[Prévention] Associations, fondations, établissements, l’utilité d’une cartographie des risques | Saint-Christophe ASSURANCES
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21 / 06 2016

[Prévention] Associations, fondations, établissements, l’utilité d’une cartographie des risques

La survenue de risques est une préoccupation partagée par nombre de nos sociétaires : comment être certain que l’association, la fondation, l’établissement dont je suis responsable pourra mener à bien, dans le temps, sa mission ? Quelle que soit la taille de la structure, son implantation géographique, en France et à l’étranger, il apparaît nécessaire d’identifier les risques qui peuvent potentiellement la mettre en difficulté mais surtout élaborer la mise en place de mesures destinées à réduire ces risques.

Yves Cabrolier (YCONSULT) est le spécialiste de la cartographie des risques partenaire de l’Association Saint-Christophe au titre des services associés.

Yves Cabrolier, pouvez-vous nous présenter votre parcours ?

Identifier les risques d’une activité professionnelle ou associative, proposer des solutions notamment en formant les responsables de ces structures, est une de mes passions.

Après un doctorat en droit et des modules de contrôle de gestion à HEC MANAGEMENT et le CESA de ressources humaines (GROUPE HEC), j’ai fait toute ma carrière dans l’assurance. Je viens de prendre ma retraite après 14 ans passés à la direction de la prévention et des programmes d'assurances d’AXA en France. Précédemment, j’étais à la direction du contrôle interne et de la sûreté dans la Société d'AXA spécialisée dans la distribution par courtier (axa courtage). Autant dire que je suis familier de l’assurance et du fonctionnement des entreprises et des associations.

Par ailleurs, AXA étant son réassureur et partenaire, je connais bien Saint-Christophe assurances et ses sociétaires et donc, c’est tout naturellement que j’ai été amené à rencontrer la Direction de Saint-Christophe pour proposer un service qui corresponde bien aux attentes des sociétaires.

Comment définiriez-vous la cartographie des risques ?

Il s’agit de proposer une méthodologie qui permet d’identifier les risques liés à l’activité de l’association ou de la fondation, de les analyser et de les prioriser. Il faut ensuite développer des mesures de réduction des risques et de suivi de leur traitement. C’est un travail de collaboration avec les dirigeants pour permettre à ceux-ci de pérenniser durablement les missions confiées à la structure dont ils ont la responsabilité.

Pourriez-vous nous donner un exemple ?

Tout responsable à la tête d’une organisation aura le souci de connaître les événements susceptibles de mettre à mal ses activités : comment sécuriser une organisation en cas de survenance d’un dommage majeur comme un incendie ou une tempête ? Comment éviter une perte de données préjudiciable ? Comment tenir compte de difficultés de fonctionnement d’une entité située à l’étranger ? A chaque association, des questions spécifiques et des propositions de solutions adaptées pourront être proposées.

Pensez-vous que tous les sociétaires doivent s’intéresser à la cartographie des risques ?

Les très grosses structures disposent souvent d’outils personnalisés et de suivis performants, mais ce serait une erreur de croire qu’elles seules ont besoin de bien identifier les risques encourus. Toutes les associations et les fondations doivent à un moment ou à un autre, se pencher sur la question.

Je me permets toutefois d'insister sur le fait que ce travail n’a de sens que si des actions concrètes sont mises en place et si les mesures préconisées sont suivies dans le temps.
Plus d’informations sur la cartographie des risques.

Evènement

Le 29 juin dernier, Saint-Christophe accueillait dans ses locaux, l’IDAF (Institut des dirigeants d’associations et fondations) pour un atelier sur les risques associatifs de 9h à 11h30.

Cet évènement visait à proposer un éclairage sur la méthodologie d’analyse et de réduction des risques des associations et fondations.

Au programme : Intervention d’Yves Cabrolier suivi d’un échange avec les participants.

Cet atelier organisé à l’initiative de Marie-Pierre Cervera, responsable grands comptes du marché Humanitaire et Caritatif et Aline Puvilland, inspecteur grands comptes Humanitaire et Caritatif, a été financé par l’Association Saint-Christophe.

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