Saint-Christophe - Témoignages - Sœur Marie-Christine Messin | Saint-Christophe ASSURANCES
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Administrateur et co-Présidente de la Commission nationale des Instituts religieux

« Je suis bénédictine, ma communauté est située dans le Tarn et j’y ai été économe durant 25 ans. Avant mon entrée, j’exerçais dans l’enseignement, j’aime expliquer ; je suis heureuse, aujourd’hui, de présenter la vie religieuse aux nouveaux salariés de la Mutuelle ». Sœur Messin est depuis de nombreuses années une amie engagée : pour la Mutuelle, avec ses nombreux rôles d’Administrateur, de Présidente de Commission, de formateur pour les nouveaux salariés… Et pour de multiples organismes liés à la vie religieuse : le SECLI, la Fondation des Monastères, Monastic…

 

Ma Sœur, votre implication à nos côtés est très forte, quels en sont les fondements ?

L’assurance fait partie de nos vies, et généralement l’assureur n’est contacté que lorsque la situation l’exige : incident, accident, sinistre. Les mots parlent d’eux-mêmes. C’est un peu comme d’aller voir son médecin : face à un problème, nous attendons de l’assureur un traitement, une solution.

Mais le monde de l’assurance est compliqué, rempli de notions juridiques, techniques, qui maîtrise tout cela ?

Dans divers cas, j’ai vu que l’accompagnement des communautés en soucis était fait avec grande patience à la Mutuelle. Je crois qu’il y a une vraie volonté d’apporter les services dont les sociétaires ont besoin.

La tâche est difficile car les sociétaires de la Mutuelle sont variés ; il faut aussi toujours progresser dans un monde hyper mouvant. L’enjeu de la Mutuelle est de ne pas oublier que l’essentiel ce sont les personnes et non la rentabilité, même si celle-ci a bien entendu sa place.

 

Que représentent les Commissions nationales pour vous, quels en sont les enjeux ?

La Commission annuelle est une rencontre humaine, ces échanges entre les équipes de la Mutuelle et les délégués-sociétaires sont irremplaçables. Les métiers de l’assurance ne sont pas les nôtres et il est aussi important que les salariés apportent leurs compétences, et que les sociétaires apportent leurs questions.

Concernant les instituts religieux, notre style de vie induit des besoins et des fonctionnements spécifiques, la Mutuelle a besoin de les connaître et de les comprendre, c’est un travail en symbiose, en partenariat.

 

Quelle est votre vision de notre esprit mutualiste ?

À plusieurs reprises, j’ai participé à des réunions régionales et j’ai toujours été frappée par l’engagement des délégués. C’est un beau service. Il devient de plus en plus difficile d’en trouver car nous, sociétaires, sommes très sollicités ; pourtant, c’est essentiel pour la Mutuelle. Il faut donc « inventer » des choses nouvelles pour donner envie de devenir délégué…

Plus que « d’esprit » j’ai plutôt envie de parler de la « vie » mutualiste. Disons que c’est un partage économique, un partage de compétence, un partage fraternel et amical.

La mutualité de demain sera ce que nous en ferons aujourd’hui. Si nous développons ce qui est nécessaire à nos divers groupements ceux qui nous remplaceront demain trouveront leurs modalités propres.

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