Saint-Christophe - Témoignages - Jean-Jacques Burgaud | Saint-Christophe ASSURANCES

Nouveau Président de la Commission nationale des Particuliers

 

Délégué depuis plus de vingt ans au service des sociétaires Particuliers de la Mutuelle, Jean-Jacques Burgaud, également délégué élu à l’Assemblée générale, et membre du Comité mutualiste de notre région de Bordeaux, endosse désormais la Présidence de la Commission nationale de son groupement.

 

Qu’est-ce qui motive votre participation si active ?

 

L’engagement fait partie de moi, je suis profondément désireux de mieux comprendre et de participer, de contribuer au développement. Mon implication provient de ma volonté de soutenir et d’accompagner la Mutuelle et ses sociétaires.

Si je porte une grande attention au collectif, à l’aspect mutualiste, aux valeurs d’humanisme, je n’idéalise pas le monde pour autant ! Je suis aussi pragmatique et lorsque j’ai rejoint la Mutuelle comme sociétaire, c’était en premier lieu pour les tarifs et les montants d’indemnisation qu’elle me proposait.
J’avais aussi comparé le mode de gestion des sinistres avec mon assureur précédent, et celui de la Mutuelle était meilleur : nous avons pu discuter de la situation, qui était extrêmement complexe, et trouver ensemble une solution intelligente, la mieux adaptée et la moins coûteuse.

 

Président de Commission nationale à la Mutuelle, en quoi cela consiste ?

 

Ce n’est pas facile d’être délégué, nous sommes des ‘intermédiaires’ entre la Mutuelle et les sociétaires, dans un sens notre mission est de rassurer les ‘collègues’, et dans l’autre sens il s’agit de faire remonter aux équipes de la Mutuelle des propositions pour les aider à avancer dans la bonne direction.

En tant que Président de Commission nationale, je suis un accompagnateur des délégués dans leur rôle. Je veille à ce que la Mutuelle leur communique les informations dont ils ont besoin pour en parler autour d’eux, sans jargon ou termes d’assureurs. Et je veille à ce que les délégués s’expriment, discutent, alimentent les réflexions et les projets de la Mutuelle, pour que les contrats, les services, la prévention, la gestion, tout, soit le plus adapté à nos besoins de sociétaires.

 

En conclusion je dirais qu’on n’est pas délégué pour soi, on est délégué pour les autres, au service du collectif.

 

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